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Le récit d'abord, sans rien engager

Le premier échange sert à écouter, pas à conclure. Vous racontez ce que vous vivez avec vos mots, dans l'ordre où cela vous vient ; les questions arrivent ensuite, sur les dates, sur les personnes présentes, sur ce qui a déjà été tenté ailleurs. Un appel de ce genre dure le temps qu'il faut, et il se tient aussi bien à minuit qu'en milieu d'après-midi.

Rien n'est proposé pendant ce récit, pour une raison simple : ce qu'une personne raconte en premier n'est presque jamais le cœur de l'affaire. Le détail décisif — une visite, une brouille de famille, une date — arrive souvent au bout de vingt minutes, quand la personne s'est détendue. Un travail décidé avant ce moment-là porte sur la mauvaise cible.

L'identification, l'étape que rien ne remplace

Avant tout rituel, un point doit être établi : ce qui agit réellement, depuis quand, et par quel chemin c'est arrivé. Un envoûtement récent et posé à la légère n'a rien à voir avec un mal installé depuis dix ans, ni avec une influence portée sur un lieu plutôt que sur une personne. Quatre éléments sont cherchés.

  • La nature exacte de ce qui pèse. C'est elle qui décide du rituel retenu ; il n'existe pas de travail unique appliqué à tout le monde.
  • L'ancienneté. Elle donne l'ordre de grandeur du temps nécessaire, et c'est ce qui permet d'annoncer une estimation honnête plutôt qu'une promesse.
  • Le porteur : la personne, le foyer, parfois un objet reçu. Nettoyer l'un en laissant l'autre intact revient à recommencer trois mois plus tard.
  • L'origine, c'est-à-dire la main dont cela vient. Elle n'est pas cherchée pour désigner quelqu'un, mais parce qu'un lien qu'on ne coupe pas se réalimente tout seul.

Tant que ce point n'est pas clair, aucun travail n'est proposé et aucun tarif n'est annoncé. C'est aussi à ce stade qu'il arrive de conclure qu'il n'y a rien à défaire, et de s'arrêter là.

Le travail lui-même

Le rituel retenu est engagé après votre accord, une fois que vous savez ce qui va être fait, ce qui est attendu de vous et ce que cela représente. Tout se déroule à distance : votre présence n'est jamais nécessaire et aucun déplacement ne vous est demandé, où que vous soyez en France.

Un désenvoûtement se conduit par étapes, pas d'un seul bloc. Ce qui a été posé se retire par couches, et l'on vérifie entre deux ce qui a bougé. Vous êtes tenu au courant à chaque étape : ce qui a été fait, ce qui a répondu, ce qui résiste encore. Un mal installé depuis des années demande plusieurs passages, et cela vous est dit avant de commencer plutôt qu'après.

Cette période n'est pas toujours confortable. Il est fréquent que les choses s'agitent avant de se calmer : sommeil plus lourd, tensions qui remontent, envie d'arrêter au bout de quelques jours. C'est annoncé au départ, précisément pour que vous ne le preniez pas pour un échec.

Ce qui vous est demandé, et ce qu'il vaut mieux éviter

Votre part est modeste, mais elle compte : c'est elle qui décide de ce qui rentre par une porte pendant qu'on referme l'autre.

  1. Dire tout, y compris ce qui vous gêne. Une information gardée pour soi fausse la lecture et finit toujours par ressortir plus tard.
  2. Ne pas mener plusieurs travaux en parallèle. Consulter trois personnes en même temps sur la même affaire ne multiplie pas les chances, cela rend le suivi illisible.
  3. Ne rien raconter autour de vous pendant le travail, ni à la famille ni au bureau. C'est souvent ce qui a mis la situation en route la première fois.
  4. Poursuivre ce qui relève de la vie ordinaire : traitement médical en cours, démarches administratives, recherche d'emploi. Rien de tout cela ne s'interrompt.
  5. Signaler ce qui change, dans un sens comme dans l'autre, sans attendre le prochain appel.

Il n'est jamais demandé de rompre avec un proche, d'arrêter un traitement, ni de confier un objet ou un document à qui que ce soit. Une demande de ce genre, d'où qu'elle vienne, doit vous faire raccrocher.

La protection, puis le suivi

Une fois la situation dégagée, une protection est posée. Elle ne fait pas partie du désenvoûtement, elle le prolonge : ce qui vient d'être ouvert reste sensible un moment, et rien n'empêche la même main de recommencer.

Vient enfin le suivi, l'étape la plus souvent négligée. Des nouvelles sont prises régulièrement pendant les semaines qui suivent, jusqu'à ce que la situation ait tenu assez longtemps pour qu'on puisse s'arrêter. Un travail que personne ne rappelle au bout de trois jours n'est pas un travail terminé : c'est un travail abandonné.

Quand un cas n'est pas le sien

Toutes les demandes ne trouvent pas de réponse ici, et le dire fait partie du métier. Certaines relèvent d'un médecin, d'un avocat ou d'un conseil dont ce n'est pas le domaine. D'autres n'appellent aucun travail, parce qu'il n'y a rien à retirer. Il arrive aussi qu'une demande soit refusée parce qu'elle vise à contraindre quelqu'un contre sa volonté.

Ce qui est refermé de force finit toujours par rouvrir. Autant le dire au premier appel plutôt qu'une fois le travail commencé.

Marabout Djibril

Un praticien qui accepte tout, immédiatement, et qui annonce un résultat avant d'avoir écouté ne rend service à personne. Vous pouvez appeler le 07 80 18 90 95 à toute heure, par téléphone ou sur WhatsApp, en français ou en anglais : le premier échange sert d'abord à savoir si votre situation appelle un travail, et lequel.

Votre situation mérite d'être écoutée en entier

Marabout Djibril répond lui-même, 24h/24 et 7j/7, par téléphone et sur WhatsApp. Le premier échange sert à comprendre, pas à décider à votre place.

07 80 18 90 95
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